1ère vraie sortie truite 2021

Non pas que je n’ai pas « fait » l’ouverture le 13 mars …

Bien que m’étant levé tôt, et ayant tenté d’arpenter des coins totalement paumés et broussailleux, il faut admettre qu’il y aura toujours une bagnole déjà garée en arrivant, et des traces de pas vous indiquant que vous n’êtes pas le premier sur les lieux.

La magie de l’ouverture …

Et comme d’habitude, il faut attendre 15 jours pour être peinard au bord de l’eau.

Je précise que j’ai également profité d’un déplacement professionnel dans les Vosges la semaine dernière pour pratiquer un petit ru qui a nouvellement rejoint l’URNE. Quelle ne fut pas ma déception de prendre des truites bassinées pour l’ouverture dans un torrent de montagne. Ce n’est vraiment pas mon truc, et on ne m’y reprendra plus.

Ouf, enfin retrouvé mes petits coins redevenus tranquilles, mes petites rivières encombrées, ou il faut pêcher tout en précision et en douceur.

L’après midi est ensoleillé, mais les températures sont encore fraîches. Le niveau d’eau n’est pas très élevé pour la saison, ce qui n’augure rien de bon pour cet été.

Néanmoins, l’eau coule fort, et il n’est pas évident de faire suivre le fond aux leurres dans un tel bouillon.

L’eau est encore bien froide, et il faut insister lentement, les poissons sont calés et ne se déplacent pas vraiment pour suivre la cuillère ou le poisson nageur. Pour preuve, les truites sont couvertes de sangsues.

La moindre erreur de lancer est aussitôt sanctionnée par un accrochage dans les branches.

Hopla !!!

Des arbres tombés cet hiver en travers de la rivière obligent à beaucoup de souplesse afin de progresser le long des berges.

Pas de « manches courtes » dans ces endroits perdus, et finalement peu pêchés en dehors de la période de l’ouverture.

Il faut réussir à faire passer son leurre le long des berges sous les racines, c’est là qu’elle se tiennent embusquées. Plus facile à dire qu’à faire.

Lancer son leurre au raz des « tas de merde » sans s’accrocher, tout un art de précision et de patience.

Je profite également de cet article pour vous faire un petit report sur ma nouvelle canne lancer truite. En effet, j’ai malheureusement cassé ma « précieuse » l’année dernière. Le vergeon n’a pas résisté à une glissade suivie d’une chute dans un talus boueux. Cassé net.
Cette canne, malencontreusement transformée par la force des chose en jeu de mikado, une Sert Taboury légendaire, m’accompagnait sans sourciller depuis de nombreuses années. Pas forcément évidant de lui trouver une remplaçante digne de ce nom (j’ai du finir la saison dernière avec un lancer trop rapidement acheté, qui ne m’a pas convaincu outre mesure).

Après avoir farfouillé sur le net, et essayé différents produits, je me suis décidé pour une Sakura Tsubaki. Les cannes Sakura semblent avoir plutôt bonne presse, et leur bon rapport qualité/prix ont déjà convaincu de nombreux utilisateurs.
Le choix fut compliqué entre la L et la UL. Finalement, j’ai jeté mon dévolu sur la 602 UL.
Bien m’en a pris, car donnée pour 0.5/5g de puissance, elle est un peu sous évaluée. En effet, je la trouve un poil limite pour lancer agréablement une aglia N°1, alors qu’elle passe sans broncher un leurre de 7 grammes.

La finition est de première qualité, la décoration assez discrète. L’équilibre est parfait avec un petit moulin de 240g, la longueur du talon est juste ce qu’il faut.

L’action du blank est légèrement progressive, et malgré sa finesse, cette canne dompte assez facilement et avec douceur une jolie truite dans les courants. Elle permet d’animer de petits poissons nageurs avec précision, et ne rechigne pas à ramener une aglia N°2 à contre courant sans sourciller.

Avec les beaux jours qui arrivent, les truites devraient commencer à sortir plus franchement, et il y aura bien quelques bons moments à passer au bord de l’eau.

AB

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7 réflexions au sujet de “1ère vraie sortie truite 2021”

  1. Bonjour Axel,
    un moulinet Crack 200 pour la truite !
    Chapeau !
    Je pensais que les derniers à les utiliser était des manieurs old school…
    Le ratio lent , je suppose.

    • Ah, c’est presque bon.
      En fait, c’est un luxor 1 R B
      Modèle 1, type B (roue de commande en alliage d’aluminium), ratio R-apide.
      Certainement produit autour de 1965 (dans tous les cas, avant 1967)
      Tourne comme une horloge.
      J’en possède plusieurs (de différents millésimes et types) , mais je ne suis pas collectionneur.
      Axel

  2. Salut Axel, ça me manque le crapahut dans les ruisseaux sauvages mais un genou douloureux m’empêche de pratiquer, vivement la guérison que j’aille chatouiller les petites sauvages des monts du Morvan.

    • Salut Sylvain,

      Je comprends … Il y a également des endroits ou je m’aventure moins, les risques liés à une mauvaise chute augmentant avec l’age et l’embonpoint.

    • Bonjour, sniff !!!!je me faisais une joie d’aller faire un tour à lucenay, le week-end de pâques, prendre deux ou trois surdensitaires,avec deux potes,! Mon rayon de dix kms est malheureusement dépassé! Heureusement pour les truites sauvages, j’ai fait mon calcul sur mappy, j’ai quelques ruisseaux du morvan ,aux alentours de moins de dix kms,ou taquiner des farios, c’est une chance!

  3. Bonjour axel, tu a raison, moi aussi je revis dans de petits ruisseaux du morvan après le brouhaha de l’ouverture, j’ai bien sûr fait l’ouverture avec mon beauf et un copain, pour marquer le coup, pris quelques surdensitaires et un peu de convivialité et voilà! J’ai réussi à prendre une fario sauvage de 37 cms,ce qui sur le morvan est peu courant et aussi deux maillees dans les 25 cms, et une dizaine de non maillees! Du vrai bonheur, par contre je pêche au toc le plus souvent! Il est vrai que les aappma devraient choisir les parcours ou lacher les surdensitaires, il faut contenter tout le monde! Mais sur certains secteurs où les sauvages se tiennent bien, il ne faudrait pas! A bientôt! ☺.

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