Ce mois de juillet a été mis à profit pour effectuer quelques sorties, une grosse à Pareloup dans l’Aveyron qui fait l’objet d’un reportage dédié et quelques unes en local sur le Morvan ou le secteur du Creusot.
Cette période de vacances s’est déroulée avec une sortie avec mon fils sur le lac des Settons. Très heureux de cette sortie matinale avec un fiston qui m’ a montré qu’il avait vraiment les gênes du pêcheur même après plusieurs années d’ abstinence au carnassier.
Deux petites sorties sur le secteur de Torcy (71) pour pêcher les perches avec comme conclusion qu’elles sont enfin réveillées et que les pêches ludiques de ce poisson vont pouvoir commencer. Pour l’heure elles ne montent pas encore sur les leurres de surface mais ça ne devrait pas tarder.
Les poissons sont toujours sur off au lac des Settons dans notre Morvan mais jours après jours on les découvre un peu plus présents et moins groupés au sondeur. Les alevins grandissants, nos perches et brochets retrouvent peu à peu les postes classiques et il devient dès lors plus facile d’en prendre quelques uns sans que ce ne soit encore la fiesta.
Les compétitions se suivent et ne se ressemblent pas, pour preuve les deux dernières qui ont ponctué le weekend passé où je n’aurai pas réussi à trouver la pêche.
Comme suite à l’invitation d’Olivier à me faire partager avec lui l’ouverture de la truite sur ses terres au mois de mars, je me devais, à mon tour, de l’inviter dans mon jardin secret. Se sera chose faite courant de ce mois de mai.
Le lac de Grosbois recèle une belle population de brochets et c’est tout naturellement que l’ AAPPMA gestionnaire Les pêcheurs de l’ Auxois Nord a organisé un concours carnassier en bateau qui s’est déroulé ce samedi 04 juin.
Samedi c’était l’ouverture à Vouglans, ce magnifique lac de barrage aux eaux turquoises nous voit depuis plusieurs années pêcher et naviguer mais rarement faire de belles prises et dimanche une journée de pêche sur le lac d’Orient nous attendait.
Avec Patoche nous participons à cet open depuis l’édition 2008, soit 14 opens à notre actif pour un seul podium en 2011, et cette fois encore nous terminerons 31ièmes sur 102.
Après mon escapade espagnole de Janvier, il me tardait de revenir à Mequinenza et ce fut le cas la semaine dernière avec l’opportunité d’y retourner pour quatre journées de pêche avec une météo moins froide que la dernière fois.
Le voyage était prévu en février, mais le covid a fait tout annuler la veille du départ … La voiture était pratiquement chargée lorsque le couperet est tombé : Maïté venait à son tour de contracter la maladie, et il n’était plus possible de partir.
Décidée un peu au dernier moment cette ouverture brochet sur les lacs d’ Orient et d’ Amance nous laissera un souvenir impérissable avec de beaux poissons et des touches à gogo. Voici le récit de ce weekend mémorable.
Les températures s’étant suffisamment réchauffées dans le Morvan, c’est donc au poisson nageur que j’ai choisi de pêcher le Ternin ce samedi matin et cette option s’est avérée payante.
Les amis Ludo et Gérald que je côtoie depuis plusieurs années à la pêche n’avaient jamais pêché le corégone et c’est donc avec plaisir que je les ai invités à une sortie sur le lac de Chalain afin de leur faire découvrir cette pêche subtile et très ludique.
Les températures de la rivière ayant un peu remonté, c’est donc au poisson nageur que j’ai pu effectuer une sortie à la truite dans la rivière morvandelle du Ternin sur le secteur de Lucenay L’Eveque (71). Une sortie rapide qui s’est révélée fructueuse.
A l’invitation de Bertrand « Martin le héron » je me suis rendu aujourd’hui dans l’agglomération dijonnaise afin de découvrir deux parcours nokill truite. Le premier sur la rivière Tille à Arceau (21) et le second sur l’Ouche à Crimoloi (21).
Les fenêtres météo sont courtes pour qui habite loin et c’est seulement hier soir que j’ai validé cette sortie au lac de Chalain pour taquiner le corégone.
Le mois d’avril devient, dans ma zone morvandelle, le mois parfait pour rechercher les farios sauvages qui ne sont guère sorties de leur trou en mars.
On peut fort bien être un excellent pêcheur de carnassier, habiter à proximité du jura et n’avoir jamais pêché le corégone. C’est le cas de Lyonel Chocat que je connais depuis plusieurs années et qui m’avait fait part de son envie de s’essayer à cette pêche.
En fait ce n’était pas le jour de l’ouverture du corégone mais le lendemain que nous sommes allés à Chalain (39) pour nous mesurer à ces poissons si bagarreurs et j’ai pu me venger de la pignée que m’avais mis Cathy la veille à la truite.
J’ai eu la chance d’être invité sur ses terres par le copain Olivier pour l’ouverture de la truite. L’objectif était de se trouver un bout de rivière totalement sauvage, sans rien ni personne.