dernières sorties de l’été …

Après ce sympathique séjour en terre morvandelle, invités par Cathy et Sylvain, il nous restait une petite semaine de vacances à occuper en cette dernière semaine du mois d’août.
En effet, cette année, le piot n’était pas très chaud pour partir en vacances avec les “vieux”, et, de plus, il travaillait pour la première fois à la cueillette des mirabelles. Nous avons jugé préférable de ne pas trop nous éloigner, ni trop longtemps.
Nous n’avions donc pas vraiment planifié de séjour, hormis notre week-end chez Sylvain.

Après quelques coup de fils à droite et à gauche pour prendre la température halieutique de la région, nous établissons rapidement un petit planning.

En premier lieu, une sortie truite dans le piedmont vosgien, côté Meurthe et Moselle.
Les niveaux sont certes assez bas, mais l’eau coule encore en quantité suffisante pour ne pas justifier, d’une part, un arrêté interdisant la pêche, ni rendre celle-ci impossible d’autre part.

 

On a ressorti les waders pour cette (certainement) dernière session truite de l’année.

 

Et c’est parti pour une courte, mais sympathique journée sous les frondaisons.

 

Certains passages sont assez compliqués …

 

Il faudra remonter assez haut dans la rivière pour toucher nos premiers poissons.

 

Mais les dieux de la pêche seront avec nous en cette journée.

 

Pour la fin de semaine, nous décidons de tenter une sortie au lac du Der, en Champagne.
La chance nous sourit à nouveau:  Il reste un mobil-home de disponible au camping de Champaubert, qui, de plus, permet de garer facilement son embarcation à proximité. Tout est ok pour une session de trois jours, et la météo semble également de la partie.

 

Arrivée le jeudi en matinée au port de Giffaumont

 

La sortie du port

 

Le niveau du lac est à environ moins 3.50m, tout à fait normal pour la saison. Ce grand réservoir va se vider jusqu’en novembre, atteindre sa cote mini, pour ensuite se remplir progressivement jusqu’un juillet.

 

Après avoir un peu marné pour les trouver, ce sera une jolie partie de journée “perche”, émaillée également par la capture de nombreux petits brochets.

 

17h00, il est temps de rentrer afin de se rendre au camping, et de prendre possession de notre chalet

 

Rapide installation, mise en charge des batteries, et rendez vous au restaurant du camping afin de manger un bon petit plat.

 

Le vendredi devait être “LA” journée: La plus longue, la plus prometteuse.
Malheureusement, notre mojo va se carapater, et tout ne va pas se passer comme prévu. La météo va changer, tourner limite mauvais temps, avec pluie, et surtout du vent. Pas évident à l’électrique dans un plan d’eau aussi vaste. Il va falloir faire le bon choix.

Après réflexion, on choisit la mise à l’eau de Nuisement, à l’opposé de la journée de jeudi. En effet, contrairement à Giffaumont, de nombreux postes intéressants sont pêchables dès la mise à l’eau, ce qui devrait limiter la distance des déplacements.

 

Une longue descente en marche arrière …

 

Mise à l’eau sous la grisaille, accompagnée d’une fine pluie.

 

 

 

Les ennuis commencent, la batterie du moteur avant donne rapidement des signes de faiblesse. Après quelques minutes de fonctionnement du moteur, il ne reste déjà plus que deux barres sur le vu mètre.
Il faut dire que nous sommes malmenés par les vagues qui moutonnent de plus en plus fort autours de nous, et le moteur est très sollicité pour nous maintenir ancré. Il faut dire également que cela fait plus de 4 mois que nous pêchons sous pétole, et je n’ai pas vu venir ce problème. La journée s’annonce compliquée.
Et comme un fait exprès, je n’ai pas pris l’ancre flottante. Les dérives vont être rapides, et mal contrôlées.

 

Dans ces conditions, impossible de tenter la perche aux petits leurres à gratter, car le vent dans la bannière rend le contrôle de la ligne impossible.

 

Nous nous rabattons sur une pêche de brochets, et la journée sera très productive en petits spécimens.

 

Impossible de toucher un beau poisson, et on se fait régulièrement couper la queue des shads s’ils font plus de 4 pouces.

 

Une petite accalmie, qui sera de courte durée.

 

On se trouve un coin un peu abrité pour le repas à la mi journée, avant le retour de la pluie et du vent l’après midi.

 

La seule perche du jour. Pas un record de taille.

 

 

Certainement le plus beau spécimen de la journée. Impossible de trouver les gros.

 

On décide d’écourter la journée vers 17h00. On n’en peut plus d’être ballotté continuellement par le vent.
La météo semble de nouveau au beau temps pour demain, et nous allons encore changer de coin pour la séance de samedi. C’est l’avantage d’un grand plan d’eau.

 

Après remise des clefs du chalet, arrivée samedi matin vers 8h00 à la mise à l’eau dite de “La Brèche”

 

Avec le niveau qui baisse, cela devient un peu limite à cet endroit. Mais le sol est dur, la boue n’est que superficielle, et le chemin descend loin.
Le problème vient plutôt de la pente qui est très douce.

 

En avant vers de nouvelles aventures.
Je n’ai pas solutionné le problème de batterie, mais vu la météo annoncée pour cette journée, je ne suis pas inquiet.

 

Nous allons tenter un endroit ou je ne suis jamais allé, du côté du port de Nemours.

 

Le sondeur va vite nous donner les bonnes indications … (il n’est pas à l’heure, …)

 

Ce sera une journée bien remplie, avec de nombreuses perches qui se laisseront tenter par une pêche nerveuse, à base de lames et autres petits lipless. Le tout sous un soleil de plomb.

 

Fin de partie vers 17h00. Il faut songer à rentrer.

 

Dernière vue sur le plan d’eau en fin d’après midi.

 

Deux heures de route nous attendent avant de rentrer dans nos pénates, après un week-end bien chargé.

C’est le lendemain, à tête reposée, que comprendrai le problème de ma batterie.
En effet, c’est la première fois que j’en garde une aussi longtemps, et ce depuis que je me suis fixé des règles assez sévères afin de la maintenir en bon état.
Et il y a un truc que je n’avais eu auparavant, car je n’ai toujours que possédé des batteries dites “sans entretien”. Avec une batterie classique, il vérifier de temps à autre le niveau d’eau.

 

Le haut des plaques de plomb est à sec, et la batterie est certainement endommagée. Je vais devoir remettre de l’eau distillée, et tenter une charge en mode “recond” sur le C-Tek.
Puis ensuite réaliser un éventail de tests afin de vérifier quel est son état. Cela fera sûrement l’objet d’un prochain article.

AB

 

 

 

 

 

A lire aussi dans nos archives
Technique du ver de terre au pendu
Technique du ver de terre au pendu

   L'hiver s'étant installé durablement avec son cortège de température très basses, les poissons se réfugient vers les zones les Read more

Le moteur hors bord Mercury 6 CV
Le moteur hors bord Mercury 6 CV

  Premier article consacré aux moteurs Hors bords, je vous présente l'un des plus vendus en France, le 6 CV Read more