Petite boutade que ce titre.
Malgré la crise du coronavirus, il faut garder un peu d’humour.
C’est vrai, on peut garder espoir de pouvoir pêcher le sandre en verticale cet automne. Si tout va bien.
Petite boutade que ce titre.
Malgré la crise du coronavirus, il faut garder un peu d’humour.
C’est vrai, on peut garder espoir de pouvoir pêcher le sandre en verticale cet automne. Si tout va bien.
On n’y croyait plus, et pourtant, il est de retour !!!
Arrivé un peu au bout de ma batterie au plomb qui alimente mon sondeur, une Yuasa REC10-12 qui semble donner quelques signes de faiblesse après plus de 5 ans d’utilisation, je me suis posé la question de la remplacer par un accumulateur Li-on.
Avec, sur le papier, comme arguments en faveur d’une batterie au lithium :
Plus légère, autonomie importante (car supportant mieux les décharges profondes), recharge plus rapide.
Je ne suis pas un super fan de l’ouverture de la pêche à la truite en mars : Trop de monde, trop de bruit, trop de … Tout !!!
Et voilà, les vacances sont finies, … De retour à la vie réelle.
Cette année, mes (trop courts) congés estivaux se passaient en Provence, très belle région que je ne connais pas du tout …
J’ai rejoint mon épouse et mon piot le 15 août, ils y sont déjà depuis plus d’une semaine.
Comme d’habitude, la pêche n’est pas la vocation première de mes vacances en famille, mais je me réserve néanmoins 2 à 3 jours afin de pouvoir assouvir ma passion.
Et voilà, les fortes chaleurs de ces derniers jours ont mis à mal les capacités calorifuges de ma vieille glacière, héritée il y a bien longtemps suite à un déménagement.
Ma région n’est pas à proprement parlé un coin riche en rivières de première catégorie, du moins dans le sens « torrent de montagne » tels que l’on pourrait se l’imaginer …
Les bonne idées méritent d’être partagées, et c’est le cas pour cette monture vairon, dont la réalisation est d’une simplicité biblique.
J’ai découvert ce montage sur YouTube, en visionnant courant février une vidéo postée il y a 5 ans par Monsieur Michel Gay.
Je ne sais pas s’il en est l’inventeur, mais force est de constater que je n’avais jamais vu un montage de ce type auparavant.
Dans quelques semaines, ce sera l’ouverture (tant attendue par certains) de la truite.
Comme d’habitude, nous aurons droit à ces traditionnels et magnifiques reportages télévisuels, nous montrant (et démontrant), une fois de plus, que la valeur d’un sympathique pêcheur ne se mesure qu’au nombre d’AEC sanguinolentes entassées au fond de la musette… Mais c’est une autre histoire.
L’évolution de la réglementation de la pêche de loisir en eau douce en France semble, pour nombre d’entre nous, totalement nécessaire.
En effet, le changement des pratiques halieutiques et l’adaptation à divers milieux ne se suffisent plus d’une réglementation jugée par beaucoup comme archaïque, et fondée le plus souvent sur des bases historiques et empiriques, pour ne pas dire irrationnelles pour certaines d’entre elles.
Il y a quelques semaines, j’ai pu assister à une pêche électrique sur la rivière Moselle entre Metz et Nancy, à Liverdun exactement.
Cette session était effectuée par la société Dubost Environnement, un bureau d’études en hydrobiologie, dans le cadre d’un échantillonnage piscicole de cette rivière.
Think big … Cette formule de mon cousin Québécois Denis restera sans doute longtemps gravée dans ma mémoire, parmi tous les souvenirs d’un exceptionnel voyage familial au Québec.

Le Yamaha F6-C est un moteur hors-bord, dans la série des « portables », développant 6cv. C’est un monocylindre de 139 cm³ de cylindrée (une des plus importante dans sa catégorie), quatre temps, à soupapes en tête. Il est doté d’un allumage et gestion CDI, d’un dispositif d’auto-décompression, et d’une pompe d’amorçage auxiliaire intégrée.
« Selon l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), les espèces exotiques envahissantes sont des animaux, des plantes ou d’autres organismes, introduits par l’homme dans des zones se situant hors de l’aire naturelle de distribution de l’espèce. Elles s’installent, se propagent et peuvent avoir de graves conséquences sur l’écosystème et les espèces indigènes. »
Chaque année, les leurres, c’est un peu comme pour les parfums juste avant Noël : A grand renfort de publicités (ou de pseudo-reportages déguisés), ils sont des dizaines à faire leur apparition dans les catalogues de matériel halieutique.
En octobre-novembre, c’est l’automne, et il fait souvent gris et pluvieux en Lorraine.
Alors, un séjour pêche au soleil, avec l’espoir de leurrer les bass ibériques sur un plan d’eau majestueux, que demander de mieux pour se remonter le moral?
Sur les conseils de Sylvain, nous avions décidé en mars dernier de réserver un séjour d’une semaine chez Maïté et Patrice.
En effet, au vu de la capacité d’accueil de l’auberge, il est prudent de réserver suffisamment longtemps à l’avance afin d’être sûr d’avoir de la place, surtout à cette période de l’année.
Le moteur HASWING CAIMAN 55
Le moteur Haswing Caiman 55 est un moteur 12 volts 55lbs dédié à la pêche, qui se positionne à l’avant du bateau, et dont le tarif très attractif a déjà séduit bon nombre de pêcheurs.
Son contrôle en vitesse et direction s’effectue via une pédale filaire, ou avec une télécommande wifi.
Avec ma compagne, nous avions décidé de partir fin août quelques jours sur les lacs de Forêt d’orient pour la pause estivale.
Passé l’euphorie des premières semaines post-ouverture, ou bon nombre de brochets ont succombé à l’attrait de nos leurres, il faut bien se rendre à l’évidence : A Madine, la pêche du carnassier est devenue beaucoup plus difficile, même pour ceux qui pêchent au vif.
Samedi 27 mai, c’était l’ouverture décalée de la pêche du brochet dans le département de la Moselle, suite à un arrêté préfectoral demandé par la fédération de pêche 57.