En cette période d’halloween et de crise , Gilles à mis au point une méthode originale pour recycler les nylons usés.
Ca le fait non ? Il est toute belle avec ça… Annie d’ Avray à déjà acheté le brevet
D’où c’est ti donc qu’elle vient la cuiller ? Ben ouais, la cuiller qui sert à la pêche, qui que c’est qui l’a inventé ? J’ai donc fait quelques recherches et j’ai retrouvé le porte clés que j’avais perdu il y a deux ans. J’ai recherché encore et j’ai trouvé le Graal que j’ai revendu sur le Bon Coin, j’ai continué et j’ai pas trouvé, j’ai donc rangé cette recherche dans mon dossier « recherches vaines » qui contenait déjà le dossier « Mais qu’est ce qu’elles veulent les femmes ? ».
C’est en effectuant une recherche parallèle sur la fourchette inventée par Guy De Ghren lors de la guerre de cent ans que j’ai trouvé un passage vachement technique sur la cuiller, mais c’était écrit en vieux françois donc j’ai fait une traduction par google trad version spéciale moyen âge.
Samedi soir 28 décembre se sont réunis les quatre membres de la team esoxiste afin de procéder à leur assemblée générale et écouter le discours du guide suprême autoproclamé à vie: Sylvain l’Esoxiste.
Donc autour du grand gourou se sont réunis Miss Blade, Patoche le Grand et Dixie le Teckel féroce pour un bilan et des perspectives pleines d’avenir.
L’astre naissant perçait doucement l’obscurité profonde des jours hivernaux, le froid implacable figeait encore dans son drap de lin immaculé les arbres, les chemins, les ruisseaux de la contrée morvandelle.
C’est en ce temps que l’équipage de l’esoxiste se mit en chemin afin de partir vaincre Messire Esox et sa cohorte de chevaliers Perches et Sandre.
Seb de Morvan Pêche est un pêcheur étonnant, toujours avide de nouvelles pêches il vient de mettre au point une technique meurtrière pour le gros brochet: Le rat manié.
Trève de plaisanterie, voici les images d’un brochet vorace pris par Seb à la cuiller tout simplement. Une fois sorti de l’eau il a vu un truc dépasser de la gueule du gros bec, une queue….
Voilà Juillet, le mois des parigos et des allemands en short. C’est aussi le mois où pataugent toutes sortes d’abrutis hydrophiles dans nos coins de pêche, c’est encore le mois du beauf moyen venu taquiner le gardon avec sa bière, bobonne, chienchien et sa marmaille hurlante et c’est toujours le mois des pochasses qui viennent se tendre à la carpe ou au vif pour picoler dans la nature en beuglant des chansons nazies.
Pour finir l’année en beauté, et comme vous avez échappé à la fin du monde, je vous propose de découvrir les peintures hyperréalistes de l’Autrichien Michael Maschka, qui ne laissent personne indifférent : elles fascinent autant par leur rendu qui tend vers la perfection, que par la beauté glaciale(?) de leur sujet.
Les œuvres de la jeune Américaine Tiffany Bozic sont en apparence bien sages. Elles contiennent pourtant cette part de cruauté et d’imagination que l’on retrouve dans la nature et qui les différencient de simples illustrations !
Guido Daniele est un graphiste et un peintre Italien qui pratique le body painting, et plus spécialement le hand painting. D’habitude, je trouve le body painting d’assez mauvais goût, mais là j’ai été bluffé par la qualité et l’originalité de sa démarche : transformer des mains en animaux si variés semble relever du prodige ! Je vous laisse admirer le bestiaire et retrouver les mains cachées sous la peinture…
Un article tiré de mon précédent blog qui méritait une petite retouche et une nouvelle publication en hommage à ces deux grands personnages.
L’immense héritage halieutique que nous ont laissé ces deux grands ingénieurs illuminera encore le monde pour des décennies. Initiateurs des moulinets de nouvelle génération, leur génie mécanique n’aura eu d’égal que leur génie commercial. Japoniser leur nom aura été une trouvaille qui a permis de pénétrer le marché nippon et américain tout comme l’avait fait Claude Moine qui devint Eddy MITCHELL, lui qui chantait en faisant des moulinets de ses bras.